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coururent comme des parents, vengèrent par leurs succès cette insulte, et subjuguèrent pour eux-mêmes la plus grande partie du pays. Encouragés par ces premières victoires, ils envoyèrent depuis Amilcar (A. de R. 516) avec une nombreuse armée, pour le conquérir tout entier. Mais Amilcar, heureux d'abord, ayant trop tenté la fortune, tomba dans des embûches (A. de R. 525) et fut tué. Asdrubal, son gendre, envoyé à sa place, fut assassiné par l'esclave d'un Espagnol, qui vengeait sur lui le meurtre injuste de son maître. Annibal, fils d'Amilcar, leur succéda, et les surpassa tous deux. Il effaça leurs exploits par la conquête de l'Espagne entière; puis, tournant ses armes contre Rome ( A. de R. 533), il fatigua l'Italie, pendant seize ans, de ses san

ne savions que les fondateurs de Rome ont été nourris par une louve, et Cyrus, roi de Perse, par une chienne. Il interdit au peuple de se servir d'esclaves, et le distribua dans sept villes. Après sa mort, le sceptre, pendant plusieurs siècles, resta dans sa famille. Géryon régna dans cette autre partie de l'Espagne qui est composée d'iles. Les pâturages y sont si riches que les bestiaux y périraient d'embonpoint, si on ne les forçait à l'abstinence. Aussi, les troupeaux de Géryon, seules richesses qu'on avait alors, furent si renommés, que l'attrait d'un tel butin attira Hercule d'Asie en Espagne. On dit d'ailleurs que Géryon n'eut pas, comme le rapporte la fable, un triple corps; mais qu'ils étaient trois frères si étroitement unis, qu'ils semblaient n'être animés que d'un seul esprit; on ajoute qu'ils n'atta-glantes victoires. Les Romains ayant envoyé en quèrent pas Hercule, mais que, le voyant enlever leurs troupeaux, ils eurent recours aux armes pour les lui reprendre.

V. Après l'extinction des royaumes d'Espagne, les Carthaginois occupèrent les premiers le pays. Les Gaditains, suivant l'ordre qu'ils en avaient reçu en songe, transportèrent les attributs du culte d'Hercule, de Tyr, berceau des Carthaginois, en Espagne, et y fondèrent une ville. Jaloux de l'accroissement de la nouvelle colonie, ses voisins l'attaquèrent. Les Carthaginois la se

rum, quæ ipse passus fuerat, homines coegit. Hujus casus fabulosi viderentur, nisi et Romanorum conditores lupa nutriti, et Cyrus, rex Persarum, cane alitus proderetur. Ab hoc et ministeria servilia populo interdicta, et plebs in septem urbes divisa. Mortuo Habide regnum per multa sæcula a successoribus ejus retentum est. In alia parte Hispaniæ, et quæ ex insulis constat, regnum penes Geryonem fuit. In hac tanta pabuli lætitia est, ut nisi abstinentia interpellata sagina fuerit, pecora rumpantur. Inde denique armenta Geryonis, quæ illis temporibus solæ opes habebantur, tantæ famæ fuere, ut Herculem ex Asia prædæ magnitudine illexerint. Porro Geryonem ipsum non triplicis naturæ, ut fabulis proditur, fuisse ferunt; sed tres fratres tantæ concordiæ exstitisse, ut uno animo omnes regi vide. rentur: nec bellum Herculi sua sponte intulisse, sed quum armenta sua rapi vidissent, amissa bello repetisse.

V. Post regna deinde Hispaniæ, primi Carthaginienses imperium provincia occupavere. Nam quum Gaditani a Tyro, unde et Carthaginiensibus origo est, sacra Herculis, per quietem jussi, in Hispaniam transtulissent, urbemque ibi condidissent, invidentibus incrementis novæ urbis fini.

Espagne les deux Scipions, en chassèrent d'abord les Carthaginois, et combattirent ensuite avec acharnement les Espagnols eux-mêmes (A. de R. 535-550). Le pays ne fut soumis et les habitants n'acceptèrent le joug que lorsque CésarAuguste, maître de l'univers, eut porté chez eux ses armes victorieuses, et qu'ayant ramené par les lois à des mœurs plus douces ce peuple intraitable et barbare, il eut réduit l'Espagne en province romaine.

timis Hispaniæ populis, ac propterea Gaditanos bello lacessentibus, auxilium consanguineis Carthaginienses misere. Ibi felici expeditione et Gaditanos ab injuria vindicaverunt, et majorem partem provinciæ imperio suo adjecerunt. Postea quoque hortantibus primæ expeditionis auspiciis, Hamilcarem imperatorem cum magna manu ad occupandam provinciam misere. qui magnis rebus gestis, dum fortunam inconsultius sequitur, in insidias deductus, occiditur. In hujus locum gener ipsius Hasdrubal mittitur; qui et ipse a servo Hispani cujusdam, ulciscente domini injustam necem, interfectus est. Major utroque Hannibal imperator, Hamil caris filius, succedit: siquidem utriusque res gestas supergressus, universam Hispaniam domuit: inde Romanis illato bello, Italiam per annos sexdecim variis cladibus fatigavit : quum interea Romani missis in Hispaniam Scipionibus, primo Pœnos provincia expulerunt; postea cum ipsis Hispanis gravia bella gesserunt. Nec prius [ perdomita provincia] jugum Hispani accipere potuerunt, quam Cæsar Augustus, perdomito orbe, victricia ad eos arma transtu. lit, populumque barbarum ac ferum, legibus ad cultiorem vitæ usum traductum, in formam provinciæ redegit.

NOTES DE JUSTIN.

LIVRE I.

PRÉFACE. Consularis dignitatis viri. Entre autres, A. Posthumius Albinus, L. Cincius, L. Lucullus, P. Rutilius Rufus, et Cicéron, qui écrivit en grec une histoire de son consulat (Ad Att. 1, 19).

Quod ad te. On ne sait pas d'une manière certaine à quel empereur est adressée cette préface. On a supposé, sans preuve solide, que c'est à Antonin.

TITRE. Historiarum Philippicarum. Justin, d'après Trogue-Pompée, a intitulé son ouvrage Histoires Philippiques. On en ignore la raison.

I. Ninus. Au rapport de Justin, ch. 11 de ce le livre, la domination des Assyriens dura 1300 ans. Arbacès la renversa, dit-on, l'an du monde 1308; d'où on peut conclure que Ninus régna vers l'an 1808, ou 1422 ans avant la fondation de Rome.

Sesostris. Appelé aussi Vexoris. Il vivait, suivant Justin, 11, 3, 1500 ans avant Ninus.

Populos subegit. Ctésias, cité par Diodore, п, 5, fait monter à deux millions le nombre des soldats de ce conquérant.

11. Mille trecentis annis. Le même auteur compte, depuis Ninus jusqu'à Sardanapale, trente rois qui occupent un espace de 1360 ans.

IV. Natus infans. Voyez, sur la naissance de Cyrus, Hérodote, 1, 125 et suiv.

VII. Urbs Barene. Barène, ville voisine d'Ecbatane.

VII. Auxilia velut ad.... Ce fait n'est pas exact. Crésus, suivant le conseil d'un oracle, avait demandé des secours aux Athéniens et aux Lacédémoniens. Ceux-ci, apprenant en route la défaite de leur allié, retournèrent dans leur patrie.

VIII. Salia te. Tel est aussi le récit d'Hérodote, 1, 214. Diodore dit au contraire que Cyrus ne survécut à sa défaite que pour mourir sur une croix.

IX. Nomine Prexaspem. Appelé par d'autres Cométès ou Comaris.

Magus. La plupart des auteurs attribuent le meurtre de Smerdis, frère de Cambyse, à un autre mage du même nom que le premier, qu'il massacra et dont il usurpa la cou

ronne.

LIVRE II.

1. In relatione rerum a Scythis. Comparez ici notre au. teur avec Hérodote, liv. iv, auquel il paraît avoir emprunté la transition qui unit l'un à l'autre les deux premiers livres de cette histoire.

III. In regnum..... se recepit. Hérodote et Diodore racontent, au contraire, que Sésostris, partout vainqueur, réunit la Scythie à son empire.

IV. Themiscyrios campos. Les traditions relatives à l'empire des Amazones sont tellement fabuleuses, que Strabon les rejette toutes (liv. 11) comme telles. Néanmoins, on s'accorde à en fixer le siége dans les lieux désignés par Justin.

V. Jancyri regis. Hérodote l'appelle Idanthyrse. Voyez sur cette expédition de Darius, Hérodote, liv. IV.

VI. Soli enim, præterquam.... Tous les auteurs attestent la haute antiquité d'Athènes. Cicéron a dit : Athenarum urbs ea vetustate est, ut ipsa ex se cives suos genuisse dicatur.

Filius Demophoon. On a relevé ici une double erreur. Démophoon, quoique fils de Thésée, ne fut pas son successeur immédiat, et ne parut pas au siége de Troie, du moins comme roi d'Athènes, puisque son avénement est posté rieur à la prise de cette ville. Voyez Homère, Iliade, vers 552 et suiv.

VII. Administratio reipublicæ. Cette assertion paraît inexacte. La royauté, abolie à Athènes par le dévouement de Codrus, fut remplacée par des magistratures à vie et même héréditaires, qui ne se distinguaient de celles-ci que par le nom et quelques restrictions dans l'étendue de leurs pouvoirs. Ceux qui en furent investis reçurent le nom d'archontes.

IX. Diocles, aller ex filiis. Appelé généralement Hipparque. Il est singulier que Justin n'ait pas nommé les deux illustres conjurés Harmodius et Aristogiton.

XI. Cum quatuor millibus. Outre les fables, et le peu d'accord entre eux des historiens de la Grèce, sur le nombre des soldats de Xerxès et les détails de son expédition, on n'a pas même de données bien précises sur le nombre. des soldats de Léonidas aux Thermopyles. (Voyez BARTHÉLEMY, Introduction, note 7.)

XII. Abditis insulis. A Égine, à Trézène, à Salamine.

XIV. Sub monte Mycale. Bataille de Mycale, gagnée par le Spartiate Léotychides et Xantippe l'Athénien. (An de Rome 275).

XV. Xerxem.... superatum. Voyez Cornélius Népos, Vie de Cimon.

LIVRE III.

I. Bacabasum. Appelé aussi Mégabyse. Voyez le récit de Diodore, différent sur plusieurs points de celui de Justin.

II. Lycurgus. Lycurgue donna des lois à Sparte vers l'an du monde 3100, environ trois siècles avant Solon.

III. Per annuas successiones. Ces magistrats étaient les éphores, au nombre de cinq. Leur pouvoir allait jusqu'à saisir et emprisonner les rois. (Voy. Corn. Népos, Vie de Pausanias, 5.)

In dissolvendis legibus. Plutarque, Vie de Lycurgue, donne à ces lois une durée de cinq siècles, depuis la mort du législateur; et Tite-Live de huit (xxxix, 37).

V. Tyrtæum poetam. Quelques-uns des chants guerriers de Tyrtée nous ont été conservés. Ils ne démentent pas les merveilleux effets que leur attribue l'histoire.

Victoria Lacedæmoniorum fuit. Les Messéniens vain. cus se retirèrent sur la côte de Sicile, et s'établirent dans la ville de Zancle, à laquelle ils laissèrent leur nom.

VI. Classe in Egyptum missa. Les Egyptiens, alors soulevés contre la Perse, avaient imploré le secours d'Athènes.

Duobus bellis impliciti. Erreur chronologique; la guerre de Messénie était alors entièrement terminée. On a relevé avec raison, dans cette partie de l'histoire de Justin, quelques anachronismes, et des omissions très-graves, telles que celles de la guerre du Péloponnèse, dont il ne fait pas même mention.

LIVRE IV.

I. Direptamque velut a corpore. Cette opinion paraît avoir été universelle chez les anciens. Voyez Virgile, Énéid., III, v. 417 et suiv.; Thucyd., IV, 1; Pline, 1, 6; Diodore, v; Strabon, vi.

II. Ut parere servo. Hérodote, parlant de ce ministre, l'appelle olxéns, mot qui pourrait désigner, non pas l'esclave, mais l'ami d'Anaxilaüs.

III. Urbem.... occupavere. Au rapport de Polybe, ce mais crime fut commis, non par les vétérans d'Himère, par une garnison de 4000 soldats romains, chargés de défendre Rhèges contre Pyrrhus et les Carthaginois, l'an de Rome 472. (Polybe, 1, 7.)

IV. Revocato ad reatum Alcibiade. Voyez Corn. Népos, Vie d'Alcibiade.

V. Demosthenes et Nicias. Tombés tous deux aux mains de l'ennemi, ils furent, dit-on, mis à mort par le peuple. (Thucyd., vu, 82, 86,. et Diodore, XIII, 18, 33.)

LIVRE V.

I. Ibique regem.... impellit. Agis régnait alors à Sparte. An de Rome 340.

Darius quoque. Darius Nothus, fils d'Artaxerxe Longue-Main, petit-fils de Xerxès. Voy. Cornélius Népos, vii, 4,7.

dePrincipio belli. Ce fait semble inexact; la guerre, puis longtemps commencée, était restée quelques années suspendue.

IV. Interea.... Illatum a Carthaginiensibus. L'an de Rome 344. Les Carthaginois passèrent en Sicile pour y secourir les Égestains. (Diodore, xin, 43-44.)

Ad hunc redeuntis exercitus. Voyez Corn. Népos, xn, 6, et Plutarque, Vie d'Alcibiade.

V. Repentino adventu oppressere. La bataille fut, au rapport de Diodore, livrée par Antiochus, lieutenant d'Alcibiade, en son absence et malgré ses ordres.

VI. Itaque Conon. Tout ce récit de Justin est confus et faux en partie. On peut le corriger d'après Diodore, xi, 76-79; 97-107; et Xénophon, Hell. 1, 6, 7, et u, 1, 15-32. Alcibiadem Conone mutarent. Le commandement fut partagé entre dix officiers.

Exsilium proficiscitur. Il se retira dans la Chersonèse. Voy. Corn. Népos, ví.

Evagoram. Ce roi de Chypre est le père de ce Nicomède dont Isocrate a écrit l'éloge.

VIII. Et exsilio Dionysii. Dès l'année 349, où Athènes fut prise, Denys l'ancien réprima en effet, à l'aide des Carthaginois, un soulèvement opéré contre lui: ce fut seulement en 398 que Denys le jeune, chassé par Dion, se réfugia en Italie, et en 411 que, dépouillé de son autorité, il se retira à Corinthe.

IX. Et Lysias. La cruauté des Tyrans l'avaient forcé de quitter Athènes.

XI. Cyrus jam non occulte bellum. An de Rome 353.

LIVRE VI.

II. Hercynione. Diodore l'appelle Psammitichus. Revocandum ab Asia Agesilaum. Ce fait est inexact, et Justin le contredit plus tard. Ce sont les succès de la ligue des Thébains et des Corinthiens contre Sparte, et non l'invasion de Conon, qui ramenèrent Agésilas en Europe. Conon ne rentra en Grèce et ne s'approcha de Sparte qu'après la mort de Lysandre et le rappel d'Agésilas.

IV. Agesilaum ex Asia. Voyez la fin du ch. 1, et la note précédente.

VII. In ipsis portarum. On sait que Sparte n'avait ni portes ui murs. Ceci est dit sans doute au figuré. — Nec bellum diu.... Justin confond ici les temps. Sparte fut assiégée en 385, et la bataille de Mantinée, qui fut si fatale à Épaminondas, n'eut lieu qu'en 391. Voy. Diod., xv; Xén. Hell., vi, 5; Corn. Nep., 15.

VIII. Post paucos dies.... Epanimondas. Il expira, au rapport de tous les anciens historiens, peu d'instants après la bataille, et Justin lui-même semble l'indiquer à la fin de ce chapitre.

IX. Philippus obses triennis Thebis. Philippe passa environ dix ans à Thèbes, et n'en sortit que trois ans après la bataille de Mantinée.

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IV. Atque inter tacitam lætitiam. Diodore accuse au contraire Philippe d'avoir oublié à la fois la pitié qu'il devait aux vaincus, et le respect qu'il se devait à lui-même. Voyez cet historien.

V. Evocari Corinthum. An de Rome 417.

Expulsa.... Olympiade. Philippe, avant d'épouser la sœur d'Attale, épousa la fille d'un roi de Thrace, nommée Méda.

VIII. Decessit Philippus. An de Rome 417.

LIVRE X.

I. Artaxerxi. Artaxerxe Mnémon, mort en 388. II. Solis cam sacerdotio. Ou plutôt, suivant Plutarque (In Artax. 43), au culte de Diane, adorée à Ecbatane. III. Codomannus. Neveu du roi Ochus.

LIVRE XI.

III. Ab Eacidarum gente. Éacus, fils de Pélée, aieul d'Achille, fut le chef de la race des Éacides; Pyrrhus, fils d'Achille, fut le premier roi d'Épire, et de son sang naquit Olympias, mère d'Alexandre.

Adijciunt et scelerum. Les crimes de la maison d'Edipe. IV. Herculis, unde originem. Alexandre, du sang d'Éacus (Voy. la note ci-dessus), descendait d'Hercule par Caranus, roi de Macédoine. Voy. Diodore, frag. 9.

VI. Prima... congressio. Bataille du Granique, en 420. VIII. Quingenta stadia. Dix-huit lieues de 2500 toises. IX. Post hæc prælium. Bataille d'Issus, en Cilicie; en

421.

XIV. Post hæc prælium. Bataille d'Arbelles, en 423. XV. In vico Parthorum. Voyez livre XLI, 4 et 5, l'affranchissement des Parthes et le commencement de leur puissance.

LIVRE XII.

II. Zopyrion quoque. Voy. Quinte-Curce, liv 1, 1; et liv. VIII, 1, où l'on trouvera, comme dans notre auteur, le récit du meurtre de Clitus.

VI. Pausanias. Il est difficile que ce Pausanias soit le meurtrier de Philippe. Alexandre n'était pas l'auteur de sa mort, qui d'ailleurs était méritée.

VII. Argyraspidas. "Apyupos, argent, et donis, bouclier. VIII. Unam Niceam. Du grec víz, victoire. X. Per quietem regi monstrata. Voyez Quinte-Curce, IX, 8; Cicéron, de Divin. 1, 66, etc.

XII. Ephæstion decedit. Éphestion mourut à Suze, en Médie, l'an de Rome 428.

XIV. Alexandrum' Lyncestam. Alexandre Lynceste, coupable de trahison, avait été emprisonné par l'ordre d'Alexandre (liv. x1, 7), et mis à mort, après trois ans de captivité.

Nisi in ungula equi. Cette opinion paraît avoir été universellement adoptée chez les anciens. Voyez Pline, xxx extr.; Sénèque, Quæst. nat. m, 25; Vitruve, vin, 3, etc.

XV. Roxanem.... prægnantem. Fille d'Oxyarte, roi de Bactriane. Elle donna le jour à Alexandre, surnommé Agus. Voy. XV, 2.

LIVRE XIII.

VII. Filii nondum loquentis. Un peu plus bas, Justin dit loqui primum cœpit : nous aurions donc exprimé dans la traduction qu'Aristée était mort, si le surnom de Bártos qu'on lui donna n'eût contredit cette idée, et ne nous eût fait croire que non loqui est pour non limpide loqui.

LIVRE XIV.

II. In munitum quoddam castellum. Le château de Nora, entre la Lycaonie et la Cappadoce. Voy. Corn. Népos, Vie d'Eumène.

IV. Jussus ab universis dicere. Voyez ce discours dans Plutarque, Vie d'Eumène, ch. 32.

Perdiccæ sanguine estis aspersi. Voyez liv. xш, fin du chap. 8.

V. Ut Polyperchonta. An de Rome 436. Ce même général, selon Justin, était mort depuis quatre ans. On peut voir, au 18o livre de Diodore, un récit plus exact des faits mentionnés dans ce chapitre.

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VI. Condita..... LXXII annis ante. Les écrivains ne sont pas d'accord sur cette date.

LIVRE XIX.

I. Tum et dictaturæ undecim. Justin applique ici aux institutions des Carthaginois un mot qui ne convient qu'aux institutions romaines. Il fait de même (u, III, XVI, 5; xxxi, 2.) quand il emploie les mots prætorium, ædiles, consulem.

LIVRE XX.

1. A Lydia venerunt. Voyez Hérodote, 1, 94. Capta et expugnata Troja. Voyez Virgile, Æn. 1, 242; Pline, in, 19; Tite-Live, 1, 1.

Condidisse Philocteten ferunt. Selon Strabon, vi, p. 254, Philoctète bâtit Pétilia, en Lucanie, et non Thurium. Voyez Virgile, Æn. m, 401; Tite-Live, xxv, 15.

III. Nam eadem die qua in Italia. Voy. Cicéron, de Nat. Deor. 11, 2; Pline, VII, 22; Tite-Live, XLV, 1, etc.

LIVRE XXI.

II. In Italiam profugit tacitus. An de Rome 398. Voyez Diod., XVI, 6; Corn. Nép., x, 4, 5.

LIVRE XXII.

I. Agathocles, Siciliæ tyrannus. L'an 437. Denys avait été chassé en 411. Il y a donc dans Justin une lacune de 26 ans, pendant lesquels, ou environ, Timoléon, après Denys, avait rendu la liberté à la Sicile. Syracuse en jouis. sait encore vingt ans après sa mort, arrivée en 417, lorsqu'Agathocle l'asservit de nouveau.

V. Quo in loco positæ sint Syracusæ. On peut rapprocher ce discours de celui de Mithridate dans notre auteur, liv. xxxvii, et dans Racine, Mithridate, acte m

LIVRE XXIII.

II. Nubendo se non prosperæ..... Fortune. Voyez Tacite, Ann. I, 34; Plutarq., Brutus, 19; Vell. Paterc., 11, 67.

LIVRE XXIV.

VI. Quos nullis opibus egere. Cicéron, de Nat. Deor. III, 34, rapporte de pareilles plaisanteries de Denys. Quæque magnificentia sui. Voyez Cic., de Nat. Deor. III, 37.

LIVRE XXV.

HII, Non jam reciperandi regni. Cependant il remonta sur le trône deux ans après.

V. Invictus semper fuerit. Il est difficile de concilier cette opinion de Justin avec ce qu'il dit livre xvi, 3, de ce même Pyrrhus chassé, suivant lui, de Macédoine par Lysimaque. Voyez au surplus Tite-Live, xxxv, 14.

LIVRE XXVII.

III. Interea rex Bithyniæ Eumenes. Eumène était roi de Pergame, et non de Bithynie.

Tandem ad socerum suum. Socer est employé ici par extension. Ariarathe, fils d'Artamène, avait épousé Stratonice, sœur d'Antiochus.

LIVRE XXVIII.

I. Antiochi regis Syriæ. Il n'y avait alors (an de Rome 520) aucun Antiochus, roi de Syrie. Antiochus I, mort en 508, avait eu pour successeur Séleucus, qui régna de 508 à 528. On ne peut supposer qu'il s'agisse ici d'Antio chus le Grand, qui a régné de 531 à 567, puisque le règne de Démétrius en Macédoine s'étend de 512 à 522. Justin ne parlerait-il pas ici d'Antiochus-Hiérax, dont il a déjà fait mention liv. xxvii, 2?

III. Cui Antiochus tutor. Antigonus II, surnommé Λωσῶν.

IV. A filio ejus cum omni familia. Ptolémée Philopator, qui succéda à son père. Plutarque et Pausanias disent que Cléomène se donna la mort.

LIVRE XXIX.

IV. Prima tamen illi expeditio. Tite-Live rapporte cette expédition à l'année 555 (xxxi, 19); cependant il dit (xxvin, 8) que déjà, en 545, le roi était revenu de Grèce en Macédoine, pour faire la guerre aux Dardaniens.

LIVRE XXX.

I. Contentus reciperatione urbium. C'étaient plutĉt des provinces (la Cœlésyrie, la Phénicie, la Palestine) qui lui avaient été enlevées en 535 par Antiochus, et qu'il recouvra en 537.

IV. Eodem anno. Bien des années avant, selon Polybe et Eusèbe. Pline, 1, 87, et Diodore diffèrent aussi sur cette date.

Puero immaturæ ætatis. Il avait quarante ans lorsqu'il succéda à Antigone, en 533: ainsi à l'époque dont parle Justin, en 555, il avait trente-six ans.

LIVRE XXXI.

III. Nisi in Italia posse. Voyez chapitre v : comparez Tite-Live, XXXIV, 60; Corn. Népos, xxxin, 8; Vell. Paterculus, 11, 27; Racine, dans Mithridate, acte III, sc. 1. VII. Nondum ita victum se esse. Voyez Tite-Live, XXXVII, 35 et 36.

VIII. Romanis, se ab his procreatos. Voyez Tite-Live, XXXVII, 37. Captas civitates inter socios. Voyez Tite-Live, xxxvII, 55; xxxvII, 17.

LIVRE XXXII.

I. Nec multo post. Sur les derniers faits racontés dans ce chapitre, voyez Tite-Live, xXXIX, 50; XLV, 7.

III. In Tolosensem lacum. Ou plutôt, au rapport de Strabon, déposé dans le temple. Voyez Freinshemius, suppl. de Tite-Live, LXVI, 40-42.

IV. Insignis hic annus. An de Rome 569. Polybe rapporte la mort d'Annibal à l'an 570, Sulpicius à l'an 571.

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