Oeuvres completes: Nouvelle édition, revue, corrigée, précé́dée d'une notice historique et littéraire, disposée dans un meilleur ordre, et augmentée de plusieurs pièces en prose et en vers; avec trois portraits, Volume 1

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Imp. de Fain jeune et Cie., 1805
 

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Fréquemment cités

Page 48 - Il avait une fraise avec un chapeau pointu haut d'une aune. Non, il n'ya personne qui , d'un peu loin , ne l'eût pris pour le dôme de quelque église avec un clocher dessus.
Page 152 - Oui, mor..., ditil, c'est un miracle. Vous êtes toujours à gronder. Je vous ai fait faire le plus bel habit du monde, que M. le duc de Guise lui-même a pris la peine de commander.
Page 52 - Ça, de l'argent pour payer dans la maison. — Brinon, lui dis-je d'une voix humiliée, fermez le rideau. — Comment! s'écriat-il, fermez le rideau! Vous voulez donc faire votre campagne à Lyon? Apparemment vous y prenez goût. Et le gros marchand, vous l'avez dévalisé? Non pas!
Page 48 - Baie, me dit-il, qui vient vendre ici des chevaux; mais je crois qu'il n'en vendra guère de la manière qu'il s'y prend : car il ne fait que jouer.
Page 50 - ... une bénédiction. Brinon arriva sur la fin de la troisième partie, pour me mener coucher. Il fit un grand signe de croix, et n'eut aucun égard à tous ceux que je lui faisais de sortir.
Page 16 - L'objet en est moral et très-agréablement rempli ; c'est de faire voir qu'avec beaucoup d'esprit, de courage et d'amour, un homme sans figure et sans! fortune peut vaincre les plus grands obstacles, et que dans les femmes la grâce l'emporte sur la beauté. Hamilton devait en effet vanter la grâce : son style en est plein.
Page 180 - Nous fîmes quelques couplets de ces Lérida, qui ont tant couru, afin qu'on n'en fît pas de plus mauvais. Nous n'y gagnâmes rien; nous eûmes beau nous traiter cavalièrement dans nos chansons, on en fit à Paris où l'on nous traitait encore plus mal. « Nous arrivâmes enfin à Perpignan un jour de fête. Une troupe de Catalans qui dansaient au milieu de la rue vinrent danser sous les fenêtres de M.
Page 378 - Il y faut de l'art et de l'adresse ; il n'est d'usage que dans les belles saisons , et les lieux où l'on joue sont des promenades délicieuses : on les appelle boulingrins. Ce sont de petits prés en carré dont le gazon n'est guère moins uni que le tapis d'un billard.
Page 152 - Donne-le donc, bourreau! lui dis-je. — Monsieur, dit-il, si je n'ai mis douze brodeurs après, qui n'ont fait que travailler jour et nuit, tenez-moi pour un infâme. Je ne les ai pas quittés d'un moment.
Page 41 - Le roi voulait à toute force le reconnaître, et jamais ce traître d'homme n'y voulut consentir. Vois un peu ce que ce serait que les Gramont sans ce beau travers ! Ils auraient le pas devant les César de Vendôme.

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