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Ext. 2. Pisistratus. Herodot., 1, 60; Polyæn. 1, 21; | Jupiter voulait désigner ce pauvre esclave qui, Athen. XIII.

III. 1. Ad perniciosam vesaniam. Voyez Tit. Liv. XXXIX; Ovid. Fast. III.

Sortes Fortunæ Prænestinæ. De tous les sorts prophé tiques, ceux de Préneste étaient les plus accrédités à Rome. Cic., Div., 11, 41; Suet. Tib. 63; Domit. 15; Stat. Sylv. 1, 3, 80.

2. Sabazii Jovis. Sabazius était un nom commun à Jupiter et à Bacchus. Des inscriptions prouvent que ce culte fut reçu plus tard à Rome.

IV. 1. Effectum suæ professionis. T.-Liv. 1, 36; Flor. 1, 5; Cic. Div., 1, 17; de Leg., 11, 12, 13; Fest. in Nav. 2. Decuteretur. Plut. in Gracc., J. Obseq., LXXXVI (25). 3. Bibant. Polyb. 1; Cic. Div. 1, 16; II, 33; de Nat. Deor., 11, 3; Suet. Tib., ; Til.-Liv. XIX; Eutrop. 11, 15; Min. Fel. c. vn.

Populi judicio concidit. Valère Maxime dit, aú contraire, plus loin (vin, c. 1, n. 4), que Claudius, sur le point d'être condamné, fut absous, et il en rapporte une singulière cause.

4. Palladium incolume servavit. Plusieurs villes se glorifiaient de posséder le véritable Palladium. Gardé dans le temple de Vesta à Rome, on ne le montrait à personne. Voyez Tit.-Liv. xvin; Dion. in; Ovid., Fast. vi, 437, sqq. 5. Corvus. Plut. in Cicer.; Appian. B. C. IV.

Horologii. Le Chaldéen Bérose passait pour l'inventeur du cadran solaire. Aristarque de Samos, Eudoxe, Apollonius, Scopas et d'autres y travaillèrent après lui. Anaximène de Milet trouva la gnomonique. Les anciens se servaient surtout de clepsydres. Voy. Polyd., Vergil., de Rer. inv.

6. Mulcata fugit. Plut. in Brut ; Dion. XLVII; Appian. IV. V. 1. Inclytæque victoriæ decus. Le ton si souvent décla. matoire de Valère Maxime jette quelque obscurité sur cette phrase, dont voici le sens ou plutôt l'explication. Camille s'était emparé de Véies dix ans auparavant, et les dieux ne voulaient pas que les Romains victorieux quittassent leur séjour pour celui d'un peuple qu'ils avaient vaincu. VI.5.Carnis quoque.T.-Liv. 1, 10; Dion, x. 7; Plin. 11, 56. Triumphum proclamasse. T.-Liv., xx1, 62. Lapidibus pluisse. T.-Liv., xxII, I.

Sanguine mixtas. Tit.-Liv., xx1, 62; XXII, 1; XXIII, 10; Plut. Fab.

7. Numerum prodigiorum. T.-Liv. Lv; J. Obseq.,

LXXXIII.

9. Ila monitus. Plut. Marcell.; T.-Liv. xxvII, 28. 12. Abunde monuerat. J. Obseq. 125; Lucan. vii, 152; Appian. B. C. 11; Flor. IV, 2, 45.

13. Eo die. Cicer. Div. 1, 52; Plin. 11, 37; J. Obseq. 127; Plut. Cæs.

Est. 2. Infantiæque incunabula. Cicer. Div. 1, 36; 11, 31; Elian. Var. Hist. xu, 45.

3. Mel inserendo. Cicer. Div. 1, 36; i1, 31; Plin. Hist. nat. x1, 17; Elian. V. H. x, 21.

VII. 1. Quum Cæsar audisset. Dio, XLVI; Vell. Paterc. 11, 70; App. B. C. IV; Sueton. Aug., 91'; Lactant, 11, 7. 2. Calpurniam. Suet. Cas. 81; J. Obseq. 127.

3. Duo consules. Tit.-Liv. vm, 6; Cicer. Tuscul. 1, 37; Fin. II,

19.

4. Plebeiis ludis. T. Lív. I, 36; Cicer. de Div. 1, 22; Macrob. Sat. 1, 2; Lactant. 11, 7; Minuc. Fel.

Præsultorem ludis circensibus. Le præsullor était celui dont la danse commençait la représentation des jeux.

conduit

au supplice la fourche au cou, semblait, en se tordant sous les coups de fouet (verberibus mulcatum), être ce premier acteur des jeux du cirque.

5. M. Cicero. Cicer. de Div. 1, 28.

Campi Atinatis. Atina, ville située près des marais Pontins, et que Frontin compte parmi les colonies romaines.

6. Cœlius etiam. L. Célius Antipater, orateur et his. torien célèbre. Brutus estimait tellement ses ouvrages, quoique le style en fût agreste et dur, qu'il en fit un abrégé. Cicer. ad Attic. xm, 8; de Div. 1, 22.

7. Cassius Parmensis. Auteur d'un grand nombre de tragédies. Voy. Horat. 1, Ep. 4.

Ext. 1. Convenientem imaginem. Cicer. de Div. 1, 49. 2. Occidisse Cassandri manu creditur. On ne sait pas précisément si Alexandre mourut empoisonné, ni par qui. Voy. Quint.-Curt., x, 10; Justin,, XII, 14. 3. Simonide. Cicer. de Div. 1, 27.

4. Imago quæ Cræsi... Herodot. i, 34, 46. 5. Cyrus. Herodot. 1, 107, 108, 109; Ælian. Var. Hist. XII, 42.

7. Certo.... cognovit. Cicer. de Div. 1, 20.

8. Exaudisse vocem credidit. Cicer. de Div. 1, 24. 9. Alcibiades. Cicer. de Div. 11, 69.

10. Proximum somnium. Cicer. de Div. 1, 27. VIII. 1. Illud occurrit. Cicer. de Nat. Deor. u; J. Obseq. I. Dionys. vi.

Ilem bello Macedonico. Plut. in Paul.; Cicer. de N. D. n; Lactant. I, 8.

Reatinæ præfecturæ vir. On appelait præfecturæ, dit Adam, les villes qui, chaque année, recevaient de Rome des préfets pour administrer la justice: ils étaient nommés, les uns par le peuple, les autres par le préteur (Festus). L'envoi de ces magistrats était une punition infligée aux villes qui avaient été ingrates envers le peuple romain, comme Calatia (Tit.-Liv. 1, 38; Dionys. III, 50), Capoue (T.-Liv. XXVI, 16) et autres. Elles ne jouissaient ni des droits des villes libres ni de ceux des colonies; leur condition différait peu de celle des provinces; leurs droits privés dépendaient des édits des préfets, et leur état politique, du sénat romain, qui en exigeait des taxes et des prestations de guerre à son gré; cependant certaines préfectures possédaient de plus grands priviléges que les

autres.

2. Triennio continuo.T. Liv. X, XI.

Q. Ogulnii. Les manuscrits sont loin de s'accorder sur le nom de cet ambassadeur, et offrent les leçons suivan tes: Q. Ogulini, Ugolini, Ogolini, Teogulini, et Q. Burgoni.

3. Nec minus. T.-Liv. v, 22; Lactant. 11, 7.

Junonis Moneta. Voy. sur l'origine et la signification de ce nom, Cicéron, de la Divination, 1, 45; 11, 32.

4. Fortunæ etiam muliebris. On érigea un temple à la Fortune des femmes, à l'endroit où Volumnie et Véturie rencontrèrent Coriolan. Il y avait aussi un temple élevé à la Fortune des hommes, Fortunæ virili, près du Tibre. On en éleva aussi Forti Fortunæ, Fortunæ mammosæ, Fortuna plebeiæ, Fortunæ Tarpeiæ, Fortunæ reduci, etc.

Bis loquutum. T.-Liv. II, 40; Dionys. vi, 10.

5. Miraculum adjicitur. T.-Liv. 11, 7; Dionys. v, 13. 6. Martis auxilium. Amm. Marcell. XXIV. Impulsu armorum suorum prostratos hostes, etc. Quelques traducteurs entendent par ces mots que Mars, eu

frappant sur ses armes, épouvanta tellement les ennemis, | exemple touchant de cette coutume antique, que les Romains qu'ils se laissèrent égorger et faire prisonniers sans résistance. Cette interprétation peut se défendre; on choisira. 11. Possunt et illa... Cicer. de Div. 1, 7; de Arusp. resp. 13; J. Obseq. 99; Tacit. Ann. iv, 64.

12. Acilii Aviola... L. Lamiæ. Plin. vn, 52.

Ext. 1. Quem Plato scribit. Platon, de Rep. x; Macrob. Scipion. Somn.

6. Ut hominem... liberaret. Cicer. de Nat. Deor. III, 28; Plin. vi, 50.

7. Ruinæ quoque subtracta. Cicer. de Orat. 1, 86; Quintil. x1, 2, 11.

Scopam. Sculpteur célèbre, dont Pline a cité les ouvrages.

8. Daphidam. Cicer. de Foto, c. 3; Suidas et Strabon, xiv.

Saxo cui nomen erat Equi. Quelques auteurs nom. ment cette montagne, non pas "Iллоç (cheval), mais Owpak (poitrine). Mais Valère Maxime est d'accord avec Cicéron. 9. Rex Philippus. Ælian. 1, 45; Justin, IX, 6; Cicer. de Falo, c. 3.

10. Alexandro. Cicer. de Divin. 1, 23; Ælian. n, 41, 56. Calanus Indus. Ce brachmane, pris d'une violente colique, à l'âge de quatre-vingt-trois ans, résolut, dit-on, de mourir publiquement sur un bûcher. Alexandre, pour l'honorer, fit assister à ce spectacle toute son armée en bataille. 12. Os habuit. Plin. vi, 16; Solin. 1, 64.

14. Quem constat. Ælian. x1, 13; Plin. vi, 37.- Pline et d'autres auteurs l'appellent Strabon le Sicilien.

15. Quod Athenienses. Ce ne sont pas les Athéniens, mais les Lacédémoniens.

18. Herbæ dictamni. Virgil. Æn. xu, 411-415; Elian. 1, 10; Plin. ix, 27; Cicer. de Nat. Deor. u, 4.

Crotona, in templo Junonis. Plin. H, 107; T.-Liv.

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1.2. Cubantibus sedentes. Dans des temps plus reculés encore, les hommes eux-mêmes n'étaient pas couchés pendant les repas, mais assis (Serv. ad Æn. vi, 176).

4. Vicesimum et quingentesimum. Denys d'Halic. (u, 25) et Aulu-Gelle (iv, 3) sont d'accord avec Valère Maxime; mais Tertullien (in Apolog. et de Monogyn.) dit que le premier divorce n'eut lieu que six cents ans après la fondation de Rome.

5. Corpus ejus attingere. La loi des Douze Tables donnait à celui qui avait cité en justice un citoyen le droit de le saisir et de l'y traîner la corde au cou, s'il refusait de s'y rendre.

Vini usus. On condamnait à mort la femme qui avait bu du vin; c'était la peine des adultères.

avaient sans doute empruntée des Grecs. « Peu de temps après son mariage, il eut quelques démêlés avec les parents de sa femme. Celle-ci, inquiète de ces petits débats et craignant la plus légère atteinte à la douce union où elle vivait avec son mari, le pressa de venir sur le mont Hélicon faire un sacrifice à l'Amour, qui, dans la gracieuse théologie de l'antiquité, n'était pas seulement, comme on le croit d'or. dinaire, le dieu des amants et le gardien des serments pas sagers, mais qui étendait encore son pouvoir à tous les liens de famille, à tous les sentiments affectueux, et était même chargé de maintenir dans le monde physique la concorde et l'harmonie. Plutarque consentit à ce pieux voyage, et accompagna sa femme avec quelques-uns dé ses amis. Ils sacrifièrent sur l'autel du dieu, et revinrent avec cette douce paix du cœur que le voyage seul était bien fait pour inspirer. » M. Villemain, Vie de Plutarque. 8. Charistia. Mot grec, qui vient de xapileoba, et qui signifie faveur, bienveillance. - Ce banquet se célébrait le 8o jour avant les calendes de mars. Voy. Ovid. Fast. u. 9. Tamquam essent. A.-Gell. 1, 15. Affixique valvis. A.-Gell. 1, 23; Polyb. ш11, 20; Macrob.

Sat. 1.6.

Brevique processu morarum... Ce passage a fort exercé la critique des savants, qui l'ont déclaré inintelligible tel qu'il est dans le texte. Très-peu de manuscrits donnent morarum; quelques-uns : processu rerum in lucem; cinq: processurarum in lucem; presque tous: verecunda; un seul: verecundia. Plusieurs offrent doctiores; d'autres, ductores, et quelques-uns, doctores. Juste-Lipse l'a ainsi corrigé : Brevique processurarum in lucem virtutum verecunda et laboriosa meditatione ipsi doctiores erant.

Torrenius l'a aussi rectifié de la manière suivante : « Brevique processurarum in lucem virtutum suarum verecunda laboris meditatione ipsi doctores erant. » C'est d'après cette leçon que nous avons traduit.

II.2. Nisi laline. Les Romains faisaient un tel cas de leur langue, qu'ils accordaient aux peuples étrangers, comme un bienfait, la permission de s'en servir; et quoique la connaissance du grec fût depuis longtemps répandue à Rome, les empereurs Tibère et Claude, lorsqu'ils se servaient dans le sénat de quelques mots grecs, en demandaient en même temps pardon.

Pallium toga. Pallium (¡μáttov) était le vêtement des grecs; toga, celui des Romains. Celui-là se mettait par dessus un premier vêtement appelé xov; celui-ci pardessus la tunique. L'usage de la toge fut d'abord interdit au peuple, qui ne portait que la tunique.

4. Q. Fabius Maximus. Son fils, Fabius Gurges, n'avait pas été heureux contre les Samnites, et le sénat voulait le rappeler; mais son père, nommé son lieutenant, lui procura le triomphe. Voy. T.-Liv. XI.

Idem a senatu... Valère Maxime est ici dans l'erreur. Ce Fabius n'est pas le même que le précédent. Le premier était Fabius Maximus Rullianus, et le second, le célèbre Fabius Maximus Verrucosus, plus connu sous le surnom de Cunctator.

5. Qui legati... T.-Liv. xu; Flor. 1, 18, 27; Dio. Halic. IV. 6. Senaculum appellatur. Il y avait à Rome trois sena cula, où se réunissaient les sénateurs avant de se rendre dans la salle des séances: deux étaient situés dans l'intérieur de la ville, et l'autre près du temple de Bellone, hors

Capillos cinere rutilarunt. C'était un usage emprunté des murs. des Gaulois. Plin. xxvi, 1.

6. Sacellum deæ Viriplacæ. Ce petit temple était, suivant A. Victor, situé dans le x quartier de Rome, in Palatio.

Concordes revertebantur. La vie de Plutarque offre un

8. Exla..... veniebant. Les questeurs faisaient entrer dans le trésor le produit de cette vente.

9. Die Lupercalium et Equitum probatione. Tous les manuscrits ne donnent pas ce membre de phrase, parce qu'il a paru à quelques éditeurs une glosc marginale, qui

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a fait plus tard irruption dans le texte. Les Lupercales se célébraient le 15 février. Voy. Ovid. Fast. 11, 267. Fobius transvehi instituit. T. Liv.-ix; Dion. Halic. 1; Plin. xv, 4; A. Victor, 32. Suet. Aug.

III. 3. Velitum usus. Veget. m, 16, 24; Dionys. п, 11. T.-L. xxvi, 4; Frontin. IV, 7.

IV. 2. Quæ inchoata. Plin. xxxvi, 15; Vell. Paterc. 1, 15; Oros. iv, 21; Augustin. de Civit. Dei 1, 31. 3. Superioris Africani. T. Liv. XXXIV, 54. 4. Ex Etruria. T.-Liv. vII, 2.

Poeta Livius. Livius Andronicus, Grec d'origine, affran chi de M. Livius Salinator, et précepteur de ses enfants. Il tenta le premier à Rome d'écrire une pièce régulière, en 512 de R., et, selon quelques auteurs, en 514, une année avant la naissance d'Ennius, à peu près cent soixante ans après la mort de Sophocle et d'Euripide, et cinquante-deux ans environ après celle de Ménandre. Voy. Cicér., Brut. 18; Aulu-Gell. xvn, 21.

Altellani. Ceux qui jouaient les pièces nommées fabellæ attellanæ, d'Atella, ville des Osques, en Campanie. La jeunesse les jouait après les grandes pièces, quand les acteurs et les musiciens avaient quitté la scène; ce qui les fit appeler aussi exodia. C'étaient des bouffonneries et des farces, souvent mêlées d'obscénités.

6. Cl. Pulcher. Plin. xvut, 1; Cic. in Verr. 1, 34,5
, 59.
V. 1. Quam.... equestris. T.-Liv. XL, 34.
2. Cn. Flavius.... vulgavit. T.-Liv. 1x, 46.
Contemptus sui. A. Gel. vI, 9.

3. Veneficii quæstio. T.-Liv. ví; Oros. III, 10. 4. Tibicinum... collegium. T.-Liv. Ix, 30; Ovid. Fast. VI, 657; Plutarq. Problem. Lv.

6. Febrem... colebant. Plin. 1, 7; Cicer. de Nat. Deor. 111, 25; Ælian. V. H. xi, 11; August. de Civ. D. n, 14; Lactant. 1, 20, 17; Minuc. Fel. xxv. Les Romains élevèrent aussi des temples à la Peur.

VI. 1. Aliquamdiu. Nous avons, dans la traduction, forcé le sens de ce mot; car il s'agit d'un espace de cinq cents ans, et même de plus de sept cents, si l'on s'en rapporte à Cicéron, Oral. pro Flacco.

Pausanias patefecit, Corn. Nep. et Thucyd. 1, 130. 2. Tibiæ concentu... calorem animo traxissent. Thucydide nous apprend, au contraire, que, dans cette circonstance, la musique avait pour but et pour effet de · tempérer l'ardeur des Lacédémoniens. Aulu-Gelle, 1, 11. Puniceis in prælio tunicis. Ce costume de bataille était aussi en usage chez les Numides et chez les Perses (Plut. in Artax.; Xenoph. in Cyr. v1). Ælian, vi, 6, donne d'autres raisons de l'emploi de la couleur rouge pour ce vêtement.

6. Libertus ingratus jure libertatis exuitur. Les Romains transportèrent chez eux cette coutume. Voy. Tacit. Annal. xIII, 26, 27; Suidas, πepì ànootacíov.

7. Sexcentis (id enim senatus ejus nomen est). La république de Marseille était une aristocratie régie par un conseil (ouvé prov) de six cents citoyens, qui étaient pendant toute leur vie revêtus de cet honneur: on les appe lait pouyou, les puissants. Ce conseil avait à sa tête quinze de ses membres, chargés d'expédier les affaires courantes et pressées, et qui étaient eux-mêmes présidés par trois autres. On n'admettait au nombre de ces puissants que celui qui avait des enfants, ou dont le père, l'aïeul et le bisaïeul avaient été citoyens de Marseille.

8. Cultu suo sacrisque domesticis. C'était aux aînés que se transmettait le culte des dieux de la famille.

10. Braccati... quod palliatus Pythagoras credidit. Valère Maxime désigne ici la Gaule Narbonnaise par une

simple épithète (braccali), à laquelle, dans son goût pour les antithèses, il oppose celle de palliatus. C'est ce qu'il fallait essayer de rendre. - On sait que les Romains avaient divisé la Gaule en togata (ou cisalpine, bornée par le Rubicon et les Alpes), comata (ou transalpine, c'est-à-dire Belgique, Celtique, Aquitaine) et braccata (ou Narbonnaise, province romaine). Il n'y avait pas que les Gaulois qui portaient des braies; il faut y ajouter les Germains, les Sarmates, les Gètes et les Perses, dont Tacite appelle le costume un vêtement barbare, barbarum tegmen. Cependant ce vêtement barbare, dont Valère Maxime paraît aussi se moquer dans ce passage, finit par plaire tellement aux Romains, que des lois d'Honorius et d'Arcadius en interdirent l'usage. Voyez le Code Théodosien. Le pallium était, comme on le sait, le manteau des Grecs, surtout des philosophes.

11. In acie gaudio exsultabant. Cicer., Tuscul. 11, 27. Prælio superesse. Cæs. de Bell. Gall. 11, 22. Voyez aussi Salluste et Tacite.

Fortiter tueri, et fidem.... præstandam. Cette irrégularité, qui fait dépendre l'infinitif tueri du même verbe que le participe præstandam, a choqué plusieurs interprètes. Nous nous bornons à la faire observer, sans vouloir rien changer au texte.

12. Thraciæ vero illa natio. L'usage dont parle ici l'auteur fut commun à un assez grand nombre de peuples, dont un commentateur a eu la patience de dresser la liste. Voyez Hérodote, v; P. Mela, v, 1.

14. Conjugis se flammis superjacit. Solin., de India. Hérodote attribue cette coutume aux Thraces. Ces sacrifices volontaires sont encore tolérés aujourd'hui, et l'on rapporte que, dans la partie de l'Inde soumise aux Anglais, le nombre s'en est élevé à 3,402 en cinq années, de 1817 à 1821.

15. Dotes corporis injuria protrahebant. Plin. v, 2, 3; Pomp. Mela, 1, 5; Athanas. Orat. advers, Gent. Sozomen. Hist. Eccles. 1,5; v, 9. - Cette coutume était, dit-on, passée de Chypre en Afrique, à l'époque de la fondation de Carthage. Strabon, II, raconte qu'elle était observée par les femmes de l'Arménie; Hérodote, 1, 93, et Élien, IV, 1, par celles de la Lydie.

16. Quam septimum implessent annum. Hérodote (1, 136) dit que c'était après la cinquième année. VII. 1. Mancini miserabilis deditio. Tit. Liv. LV et LV1; Flor. I, 18.

2. Cibumque coctum. Varr. de L. L. 6; C. Nep. xvш, 8, 7; T.-Liv. XXI,

49.

4. Jam C. Cotta. Frontin. iv, 31.

5. Fulvius Flaccus. T.-Liv. XL et XLI.

Communioni nominis. Allusion à P. Aurélius Pécuniola, qui avait le même nom de famille que C. Cotta, dont le nom entier était C. Aurélius Cotta.

6. Mirificorum exemplorum. Diodor. Sic. xu; T.-Liv. Iv; A. Gell. xvII.

Penetraliumque sacrorum. Le culte des dieux péna. tes ou domestiques passait à l'aîné de la famille; usage commun à beaucoup de peuples de l'antiquité, et dont Valère Maxime a déjà (1, 6, 8) rapporté un exemple emprunté d'une ile grecque nommée Céos.

Tu item, Manli Torquate. T.-Liv. vIII, 7; A. Gell. 1x, 13; Flor. 1, 14; Aur. Vict. 28.

7. Quanto spiritu. T.-Liv. m; Dionys. x.

8. Quod sequitur. T.-Liv. vi, 24, 25; Frontin. IV, V.

9. L. Calpurnius Piso. Frontin, ¡v, 1.

10. Q. Metellus. Aur. Victor, 61; Frontin. IV, 1, 11. Q. Fabius Max. Frontin. IV, 1,

812

15. L. Marcius. T.-Liv. XXVI. Tarentino bello. Frontin, IV, I.

Sex millium Romanorum. Tite-Live et Cicéron portent ce nombre à huit mille.

Qui Rhegium injusto bello occupaverant. T.-Liv. xv; Polyb. 1. C'était une légion qui, au commencement de la guerre de Tarente, tua par trahison les principaux citoyens de Rhégium, où elle avait été envoyée en garnison, et s'y maintint dix ans.

Ext. 2. Aut vivi cum armis... L'auteur a développé le laconisme de ce mot célèbre : Dessus ou dessous.

IX. 1. Cælibes. Voy. Plut. Camill.; A.-Gell. 1, 6; n, 15; Suet. Aug. 89; Legg. xu tabb.: Censores cœlibes esse pro

hibento.

Advocationem. C'est une expression empruntée à la langue des tribunaux. Ceux qui n'étaient pas prêts à répondre, demandaient l'advocatio, c.-à-d. le temps de délibérer et de réunir leurs amis.

3. Sicut M. Porcius Cato. T.-Liv. XXXIX, 62; Plut. in Cat.

4. Fabricii Luscini. T.-Liv. XIV; A.-Gell. tv, 8.

6. Claudius Nero, Liviusque Salinalor. T.-Liv. XXXIX, 37; Aurel.-Vict. 50:

Crimine temeritatis vel perjurii. L'injustice consistait à l'avoir condamné, s'il était innocent; et le parjure, à l'avoir nommé censeur, s'il était coupable; malgré le serment qu'on faisait toujours de n'élever aux magistratures que ceux qui en étaient dignes.

7. Equestris quoque ordinis. T.-Liv. xvit; Frontin, Iv, 1.

8. Equites romanos. T.-Liv. XXIV. Eosque.... effecerunt. A.-Gell. vn, 18.

9. Duo exempla. Cicer. pro Cluent. 42.

X. Admirationis prætexta velata. La prétexte se mettait par-dessus les autres vêtements; et Valère Maxime veut dire ici que la majesté des grands hommes est recou verte de la prétexte de l'admiration. Il faut bien expliquer sa métaphore intraduisible.

1. Qui quum causam repetundarum diceret. Cic. pro Balbo, 5, et ad Attic. 1, 16.

2. In Literna villa. Ville de la Campanie, célèbre par le séjour et par le tombeau de Scipion. Sénèque, qui la posséda, l'a décrite, Ep. 87.

5. P.Rutilio....perculso. T.-Liv. LXX; Senec. Ep. 81.Valère Maxime a parlé (livre vi, no 4) du jugement de Rutilius; on y voit avec quelle fermeté il parut devant ses juges.

6. [Ne in eos conservationem Marii ulcisceretur.] Ces mots manquent dans plusieurs manuscrits. On les regarde généralement comme une glose.

7. Catonem. A.-Gell. iv, 10; Cæs. de Bell. Gall. 1, 31. 8. Ludos Florales. Les jeux floraux, institués en l'honneur de Flore, étaient un spectacle fort indécent représenté par des courtisanes. Ces fêtes, qui commençaient le 28 avril, étaient célébrées jusqu'à la fin du mois. — Voy. Plin. XVIII, 29; Senec. Ep. 97; Martial. 1, 3; Scholiast. in Juvenal. vi, 249; Lactant. 1, 20, 10.

Sub nomine Catonis. Juven. 11, 40; Martial. XII, 6; Tertull. Apologet. 11.

Ext. 1. Seleucus... curavit. A.-Gell. xvn, 21. Pausanias dit que ces statues furent renvoyées aux Athéniens par Antiochus.

LIVRE III.

1. 1. Cujus eum vix spectatorem... A.-Gell. x, 28; T.-Liv. XXV.

3. Cujus filium Faustum. Sylla, créé dictateur perpétuel, voulut qu'on l'appelât Faustus et Felix, son épouse Fausta, et ses fils Fausti.

Ext. Consumptaque in id opus ingenti pecunia. Démétrius de Phalère reprocha à Périclès ces énormes dépen ses. Voy. Cic. Off. 11.

II. 1. Horatius Cocles. T.-Liv. 11; Dionys. v; Plutarque, Florus, etc.

2. Obsidione, sed etiam metu. Puisque Clélie avait été donnée en otage à Porsena, Rome n'était plus assiégée : ce n'est donc pas l'action de cette jeune fille qui délivra les Romains, obsidione... solvit. Le mot metu s'entend aussi diversement. Rien de tout cela n'est fort clair; aussi a-t-on proposé ici différentes leçons; mais les manuscrits ne les autorisent pas.

4. Cornelius Cossus. T.-Liv. IV, 17.

6. Eodem...... usi sunt. T.-Liv. vII et XLVII; A.-Gell. Ix; Eutrop. 1, 2, 3.

7. In turulibus sellis. Aul.-Gell. I, 81.

C. Atilius. T.-Liv. et Plutarque donnent à ce Romain le nom de M. Papirius.

8. Romanæ juventuti. T.-Liv. Iv, 38. Verruginem. Verrugue, nom d'une ville des Volsques, dont il ne reste pas même de vestiges.

9. Flos ordinis equestris. T.-Liv. vIII, 30.

Procul enim dubio superabatur. Tite-Live n'attribue aucune imprudence à Rullianus, et dit au contraire que, le dictateur eût-il été présent, l'affaire n'eût pas été mieux conduite; que le général et le soldat firent également bien leur devoir, non dux militi, non miles duci defuit. (VIII, 30).

10. Concitatam fugæ Punicam classem. Cette flotte avait été mise en fuite par Duillius, dans la première guerre Punique.

11. Miles, qui... T.-Liv. xx, 51.

12. P. Crassus. Flor. 11, 20; Oros. v, 10.

15. Me ferro essem interemptura. On sait, en effet, que Porcia se donna la mort, en apprenant la défaite de Brutus (IV, 6. 5). Ne pouvant trouver un glaive, elle avala des char bons ardents.

16. In acie. Dans la guerre contre Persée, roi de Macédoine.

In suam potestatem redegit. Plutarque, dans la vie de Paul-Émile, dit que l'épée de Caton lui tomba des mains en combattant, et qu'à la tête d'un grand nombre de ses amis, il écarta les Macédoniens après un combat sanglant, et retrouva, non sans peine, cette épée au milieu d'un monceau d'armes et de cadavres.

Ad eum supplices pacem petentes. Il n'est pas vrai semblable que les ennemis vinrent demander la paix à Caton encore tout jeune, et qui n'exerçait pas de fonc tions publiques. Juste-Lipse conjecture donc qu'il faut lire ici ad Paulum: ce qui s'accorderait avec l'histoire, puisque tous les Macédoniens, au témoignage de Plutar que, se rendirent, deux jours après, à Paul-Émile. D'au tres commentateurs ont proposé la suppression des mols ad eum.

19. Divum Julium. Cæs. de B. G. 11, 15; Suet. Cæs. Alio prælio. Dans la guerre d'Afrique, contre Scipion, gendre de Pompée.

20. In qua Romanus exercitus erat. D'après Tite-Live,

qui rapporte les mêmes traits de bravoure (xxv, 13 et 14), Capoue était alors occupée par une garnison carthaginoise, et non par les Romains. Annibal envoya du Brutium un officier, nommé Hannon, pour y porter des vivres, avant que les Romains ne fussent maîtres des avenues; et c'est à l'attaque du camp d'Hannon que se passèrent les faits que rapporte notre auteur.

Vexillum... projecit. La perte du drapeau était regardée comme un crime (magnum perdere crimen erat), Ovid. Fast. n, 114, particulièrement pour celui qui le portait, Cæs. de B. G. iv, 23; v, 29; B. C. 1, 54. Dans quelques circonstances, il était mis à mort, T.-Liv. 11, 59. Voilà pourquoi, dans l'intention d'animer le soldat, on ietait quelquefois des étendards parmi les ennemis, T.-Liv. n1,70; vi, 8, xxv, 14; xxvI, 5. (Adam).

21. Achilles cognominatus est. Ce surnom d'Achille fut, au rapport d'Aulu-Gelle, ш, 11, donné aussi à L. Sicinius Dentatus.

22, 23. C. Acilium.... M. Cæsius Scæva. Cæs. B. C. ni; Lucan. vi; Appian. B. C. 11; Plutarque et Suétone.

Corruit. Ce mot ne veut pas dire ici que Scéva tomba mort, mais seulement qu'il tomba épuisé. César dit, dans le 3o livre de la Guerre civile, qu'en reconnaissance de ses services, il lui donna une somme d'argent, et l'éleva du huitième rang des centurions au premier.

IV. 4. Varro. T.-Liv. xxп, 25. Diclatura deferretur. Varron cut la modestie de refuser la dictature. Voy. IV, 5, 2.

5. M. Perperna. Justin. xxxv1; Vell. 11; Strabo, XIV. Triumphavit. L'auteur fait allusion à la guerre servile, qui valut à Perperna, non pas le triomphe, mais l'ovation (Flor. in, 19, 8.) Valère Maxime exagère, suivant sa coutume, en appelant cette ovation un triomphe. Perperna ne triompha pas non plus pour la défaite d'Aristonicus, et mourut à Pergame peu de temps après ce succes.

Mors Papia lege damnata est. On a relevé ici un anachronisme. La loi Papia, qui ordonnait aux étrangers de sortir de Rome, était de l'an 688 (Dion. I. xxi.), et n'avait pu atteindre le père de Perperna, qui vivait bien avant cette époque. Aussi Pighius, conjecturant que le nom de la loi est corrompu, veut qu'au lieu de Papia on lise Junia, parce que, d'après Festus, M. Junius Pennus porta, en 627, une loi qui chassait de Rome les étrangers; mais un autre commentateur prétend qu'il y avait deux lois Papia contre les étrangers, celle dont il vient d'être parlé, et une autre portée en 576.

6. Litterarum latinarum monumenta. Caton avait écrit l'histoire romaine et les origines des villes de l'Italie. Ces ouvrages sont perdus.

Ext. 2. Quam matrem Euripides. La mère d'Euripide

24. L. Sicinii Dentati. Dionys. x; Plin. vII, 27, xx, s'appelait Clito, son père Mnésarque. 5; A.-Gell. 1, 11; Flor. iv.

Ext. 1. Calibus cruor confusus est. T.-Liv. xxvi, 15. 2. Darii quantus ardor. Herod. 1, 78; Justin, 1, 9. 3. Hoc loci Leonidas. Herod. vii; Justin, I; Strabon, x; Ælian. II, 25; Juven. x, 182; Oros. 11, 9.

20.

Ce fait se

4. Othryadæ... pugna. Hérodot.1,82; Flor. 11, 2, § 5. 5. Epaminondas. Justin. vi, 8; Frontin. 1, 2; Cicer. ad divers. v, 12. C. Nepos, in Epam. xv, 10, 2. 6. Theramenis. Cic. Tusc. 1, 40; Ælian. 1X, 7. Numantino Theogeni. T.-Liv. LIX. passa pendant le siége de Numance par Scipion. 9. Pestifera seditione... Gelonis stirps. T.-Liv. XXIV, 26. C'est contre Hiéronyme, fils de Gélon et petit-fils d'Hiéron, qu'éclata ce soulèvement. Le roi y fut tué, et foute la famille d'Hiéron anéantie.

. III.2. Pompeii. Ce Pompée ne peut être celui qu'on a surnommé le Grand, et qui vécut longtemps après ce Gentius, roi d'Illyrie. L'histoire fait mention (vers l'an 584 de Rome) de deux députés envoyés par les Romains vers ce roi, et qu'il fit mettre en prison. Ces députés étaient Perpenna et Pétilius. Aussi a-t-on proposé de lire ici Perpennce. Voy. Eutrop. iv, 3.

Ext. 1. Vetusto Macedoniæ more. Q. Curt. vin, 6; Ælian. XIV, 49.

2. Suspectum reddidit. Senec. De Ira, 11, 23.

3. Ejusdem nominis philosophus. D'autres attribuent ce fait au même Zénon d'Élée ( voir Diogène Laërce). L'autre Zénon, fondateur de la secte des stoïciens, mourut de maladie à quatre-vingt-dix ans. Néarque était tyran de l'ile de Lipari.

4. Dentibus abcisam. Ammien Marcellin (xiv, 6) attribue un pareil fait à Zénon le stoïcien; et Plutarque (de Garrulitale) à Zénon d'Élée.

5. In Theodoro quoque. T.-Liv. XXIV, 5. Theodotus est le nom qu'on lit dans cet historien. Le satellite de Hiéronyme, que ce tyran fit mettre à mort sur les fausses accusations de Théodore, s'appelait Thrason.

6. Apud Indos. Plin. vi, 2; Cic. Tusc. v, 27.

7. Servus barbarus. T.-Liv, xx1; Justin. XLIV, 2, 5.

Quem patrem Demosthenes. Plutarque dit que le père de Démosthène avait une certaine réputation à Athènes pour la fabrication des armes.

V.1. Africani filius Scipio. Tit.-Liv. xxxvII, 34. - Ci. céron ne porte pas le même jugement que Valère Maxime sur ce fils de Scipion. Voy. de Offic. 1, 33; Brut. 19.

Turpitudinis maculis obsolefactam. Un savant dit que Valère Maxime fait allusion à la tache dont ce Scipion s'était souillé en se laissant prendre vivant par l'ennemi. D'autres doutent que ce soit le même que celui dont il est parlé dans la première partie de ce paragraphe, et se fondent sur l'opinion d'Ernesti, qui, dans son Clavis Ciceroniana, donne deux fils à l'Africain.

3. Claudius Pulcher. C'est celui qui, pendant son tribunat, fit exiler Cicéron.

VI. 1. P. Scipio. T.-Liv. XXIX, 19.

Gymnasio... pallioque. Des commentateurs entendent par le mot gymnasio des exercices littéraires, et non les exercices du corps; par le mot pallio, l'étude de la philo. sophie, parce que le pallium était le manteau des philosophes grecs.

5. Papirius Masso. Plin. xv, 29.

VII. 1. P. et Cn. Scipionibus. T.-Liv. xxv, XXVI, XXIX, Xxx, xxxvm. Polybe, Ammien Marcellin, Aurel. Victor, Aulu-Gelle.

Prosperus.. in Africam transitus. Cic. de Rep. vi; Sil. Ital. x.

Senatu vetante. Fabius Maximus, qui avait formé dans le sénat un parti contre Scipion, s'opposa sans doute à la demande que fit ce dernier de passer avec son armée en Afrique mais le sénat ne le lui défendit pas; il lui abandonna la responsabilité de cette grave mesure, en le laissant juge de la nécessité. Permissumque ut in Africam, si id e republica esse censeret, trajiceret. Tite-Live, XXVIII, 45.

Ad necessarium reipublicæ usum. Il s'agit de la guerre de Celtibérie, où Sempronius Tnditanus avait été battu.

2. Avili spiritus... successor Scipio. Ceux qui adop

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