Nouvelle collection des mémoires pour servir à l'histoire de France: depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe; précédés de notices pour caractériser chaque auteur des mémoires et son époque; suivi de l'analyse des documents historiques qui s'y rapportentL'Editeur du commentaire analytique du code civil, 1839 |
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Nouvelle collection des mémoires pour servir à l'histoire de France: depuis ... Joseph Fr. Michaud Affichage du livre entier - 1839 |
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Expressions et termes fréquents
affaires armée armes arriva assez attaquer auroit avoient avois avoit ayant campagne capitaine cardinal Mazarin cavalerie cents chal charge cheval choses commandement comte de Guiche comte Du Plessis connoître conseil considérable contre-escarpe croyoit d'Espagne dessein devoient devoit don Juan d'Autriche donner donnoit duc d'Enghien duc de Guise ennemis envoya Espagnols étoient étoit eût faisoient faisoit falloit felouques firent fût gardes Gennaro gens guerre homme j'avois j'étois jours jusques l'armée l'électeur laisser m'en mains maître Majesté manda marche maréchal de Gramont maréchal de Turenne maréchal Du Plessis mée ment mestre de camp mille ministre Modène n'avoit n'étoit n'y avoit Naples noblesse officiers ordre parlement passer personne peuple poste pourroit pouvoient pouvoit prendre prince de Condé pût quartier raison réchal Reine résolution retirer rien roit royaume s'en s'étoient secours sentimens seroient seroit servir seul siége sieur sorte sûreté tête tion troupes trouver Turenne venir venoit vint vouloit
Fréquemment cités
Page 266 - Suisses qui y étoient de garde furent si rudement menés qu'ils l'abandonnèrent entièrement, et ne se purent jamais rallier ; de sorte qu'il fallut que le prince de Condé et le maréchal de Gramont vinssent du camp pour la regagner, et reprendre tous les postes qui avoient été abandonnés : ce qui se fit avec un péril extrême ; car les ennemis ayant été assez de temps maîtres de nos travaux, qu'ils avoient presque tous comblés, il fallut en plein jour , sous le feu prodigieux de toute...
Page 227 - Monsieur le maréchal, lisez, je vous prie, ce petit madrigal, et voyez si vous en avez jamais vu un si impertinent : parce qu'on sait que depuis peu j'aime les vers, on m'en apporte de toutes les façons. » Le maréchal, après avoir lu, dit au roi : « Sire, Votre Majesté juge divinement bien de toutes choses : il est vrai que voilà le plus sot et le plus ridicule madrigal que j'aie jamais lu.
Page 233 - ... ambitieux sans mesure ; envieux de la gloire d'autrui, jaloux de la sienne ; implacable dans la haine, cruel dans la vengeance, prompt à la colère, ami de la magnificence, de l'ostentation et de la nouveauté ; extravagant en apparence, mais ne faisant...
Page 10 - Elle n'est pas grande, mais elle a la taille fournie et la croupe large, le bras beau, la main blanche et bien faite, mais plus d'homme que de femme ; une épaule haute, dont elle cache si bien le défaut par la bizarrerie de son habit, sa démarche et ses actions, que l'on en pourrait faire des gageures.
Page 288 - Le dîner dura depuis midi jusqu'à neuf heures du soir, au bruit des trompettes et des timbales , qu'on eut toujours dans les oreilles : on y but bien deux ou trois mille santés ; la table fut étayée , tous les électeurs dansèrent dessus ^ le maréchal , qui étoit boiteux , y menoit le branle : tous les convives s'enivrèrent. L'électeur de Saxe et le maréchal de Gramont restèrent toujours depuis les meilleurs amis du monde.
Page 504 - Toutefois les cabales dont je viens de parler empêchèrent d'abord que les ducs de Bouillon et de La Rochefoucauld ne fussent reçus dans la ville : ils passèrent deux ou trois jours dans le faubourg des Chartreux, où tout le peuple alla en foule les voir, et leur offrir de les faire entrer par force. Ils n'acceptèrent pas ce parti , mais se contentèrent d'entrer le soir pour éviter le désordre. Il n'y...
Page 327 - C'étoit le jeune homme de la cour le plus beau et le mieux fait, aimable de sa personne, galant, hardi, brave , rempli de grandeur et d'élévation.
Page 51 - ... à grisonner ; le son de sa voix étoit fort gros et fort enroué , ne pouvant dire deux paroles de suite sans hésiter; continuellement en inquiétude , et si rempli d'appréhension que le moindre bruit du monde le faisoit tressaillir.
Page 252 - La perte des officiers et des soldats ne se peut quasi nombrer; celle des ennemis ne fut pas moindre : le baron de Mercy, frère du général, fut tué, et quantité d'autres officiers de distinction. On resta trois jours dans le camp, qui furent employés à faire rapporter à Brisach , par une partie des charrettes de l'armée, tous les officiers et les soldats qui avoient été blessés à ces deux grandes actions. Ce séjour fut terrible, car l'on demeura au milieu de tous les corps morts; ce...
Page 227 - Majesté juge divinement bien de toutes choses ; il est vrai que voilà le plus sot et le plus ridicule madrigal que j'aie jamais lu. Le roi se mit à rire, et lui dit : N'est-il pas Vrai que celui qui l'a fait est bien fat? Sire, il n'ya pas moyen de lui donner un autre nom.
