Manuel de la parole: Traité de prononciation. Première partieJ.-P. Garneau, 1901 - 303 pages |
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Manuel de la parole: Traité de prononciation. Première partie, Volume 1 Adjutor Rivard Affichage du livre entier - 1901 |
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Expressions et termes fréquents
adjectif adjectif numéral Aphérèse Apocope articulation propre asthme Biscotin bouche Brins d'osier Brisquet canadiennes chant ché Cinna cion combinaison commencement des mots consonne continue dents dérivés diérèse Dieu diphtongue enfants exercices explosive fermé fin des mots FONTAINE fosses nasales garde son articulation gendarme gné h muette homme jour l'accent labio-dentale langue lentement lèvres liaison linguo-dentale loup mots suivants mouillée nasalise nuance de diction organes ouvert Paragoge passer pauvre pharynx phrase pied Pierrot pluriel Polichinelle position indiquée précédé première conjugaison prononce prononcent Prosthèse Répétez l'exercice représente généralement l'articulation représente l'articulation résonance reû seul signe composé silence sonore souffle sous-préfet Substitution suivi d'une consonne suivi d'une voyelle syllabe Syncope terminaisons tion tréma verbe vocalique vocalisé voile du palais voix voyelle nasale دو
Fréquemment cités
Page 212 - Et le financier se plaignait Que les soins de la Providence N'eussent pas au marché fait vendre le dormir Comme le manger et le boire.
Page 164 - D'expier son forfait. On le lui fit bien voir. Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Page 208 - Repartit le vieillard. Tout établissement Vient tard et dure peu. La main des Parques blêmes De vos jours et des miens se joue également. Nos termes sont pareils par leur courte durée. Qui de nous, des clartés de la voûte azurée Doit jouir le dernier ? Est-il aucun moment Qui vous puisse assurer d'un second seulement...
Page 287 - Ils laissent s'égayer ceux qui vivent un temps; Mais les festins humains qu'ils servent à leurs fêtes Ressemblent la plupart à ceux des pélicans. Quand ils parlent ainsi d'espérances trompées, De tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur, Ce n'est pas un concert à dilater le cœur. Leurs déclamations sont comme des épées : Elles tracent dans l'air un cercle éblouissant, Mais il y pend toujours quelque goutte de sang.
Page 267 - Mais fière et d'un pied fort heurtant le sol antique. Libre pour la première fois. Jamais aucune main n'avait passé sur elle Pour la flétrir et l'outrager ; Jamais ses larges flancs n'avaient porté la selle Et le harnais de l'étranger; Tout son poil était vierge et, belle vagabonde, L'œil haut, la croupe en mouvement. Sur ses jarrets dressée, elle effrayait le monde Du bruit de son hennissement.
Page 286 - Lorsque le pélican, lassé d'un long voyage, Dans les brouillards du soir retourne à ses roseaux. Ses petits affamés courent sur le rivage En le voyant au loin s'abattre sur les eaux. Déjà, croyant saisir et partager leur proie, Ils courent à leur père avec des cris de joie En secouant leurs becs sur leurs goitres hideux.
Page 175 - Seront enveloppés dans cette aversion ? Encore en est-il bien, dans le siècle où nous sommes.... ALCESTE. Non, elle est générale, et je hais tous les hommes : Les uns, parce qu'ils sont méchants et malfaisants ; Et les autres, pour être aux méchants complaisants, 120 Et n'avoir pas pour eux ces haines vigoureuses Que doit donner le vice aux âmes vertueuses.
Page 286 - Pêcheur mélancolique, il regarde les cieux. Le sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte; En vain il a des mers fouillé la profondeur: L'Océan était vide et la plage déserte; Pour toute nourriture il apporte son cœur.
Page 220 - Le Coche et la Mouche. DANS un chemin montant, sablonneux, malaisé, Et de tous les côtés au soleil exposé, Six forts chevaux tiraient un coche.
Page 212 - N'eussent pas au marché fait vendre le dormir Comme le manger et le boire. En son hôtel il fait venir Le chanteur, et lui dit : « Or çà, sire Grégoire, Que gagnez-vous par an ? — Par an ? Ma foi, Monsieur, Dit avec un ton de rieur Le gaillard savetier, ce n'est point ma manière De compter de la sorte, et je n'entasse guère Un jour sur l'autre : il suffit qu'à la fin J'attrape le bout de l'année. Chaque jour amène son pain.
