Oeuvres de P. Corneille: avec les notes de tous les commentateurs ...

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Chez Lèfevre, libraire, rue de L'Éperon, No.6., 1824
 

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Fréquemment cités

Page 210 - PARLE, parle, Seigneur, ton serviteur écoute : Je dis ton serviteur, car enfin je le suis ; Je le suis, je veux l'être, et marcher dans ta route Et les jours et les nuits.
Page 212 - Ils sèment la parole obscure, simple et nue; Mais dans l'obscurité tu rends l'œil clairvoyant, Et joins du haut du ciel à la lettre qui tue L'esprit vivifiant. Leur bouche sous l'énigme annonce le...
Page 212 - C'est toi qui les instruis, c'est toi qui les envoies, Dont je cherche la voix. Comme c'est de toi seul qu'ils ont tous ces lumières Dont la grâce par eux éclaire notre foi , Tu peux bien sans eux tous me les donner entières , Mais eux tous rien sans toi.
Page 211 - C'est toi seul qu'ici-bas je souhaite d'ouïr : Parle donc, ô mon Dieu ! ton serviteur écoute, Et te veut obéir. » Je ne veux ni Moïse à * m'enseigner tes voies, Ni quelque autre prophète à m'expliquer tes lois ; C'est toi, qui les instruis, c'est toi, qui les envoies, Dont je cherche la voix.
Page 169 - Ne mets point ton espoir sur un frêle roseau Qui penche au gré du vent, qui branle au gré de l'eau, Sur le monde en un mot, ni sur sa flatterie ; Sa gloire n'est qu'un songe, et ce qu'il en fait voir Pour surprendre un moment de folle rêverie, Comme la fleur de la prairie, Tombera du matin au soir.
Page 44 - Évite avec grand soin la pratique des femmes , Ton ennemi par là peut trouver ton défaut ; Recommande en commun aux bontés du Très-Haut Celles dont les vertus embellissent les âmes ; Et, sans en voir jamais qu'avec un prompt adieu , Aime-les toutes, mais en Dieu.
Page 30 - Rendoit à tes yeux même autrefois si fameux? Un autre tient leur place, un autre a leur prébende, Sans qu'aucun te demande Un souvenir pour eux. Tant qu'a duré leur vie ils sembloient quelque chose; II semble après leur mort qu'ils n'ont jamais été : Leur mémoire avec eux sous leur tombe est enclose ; Avec eux y repose Toute leur vanité.
Page 210 - Ce qu'ordonnent de moi tes saintes volontés, Et réduis mes désirs au seul désir d'entendre Tes hautes vérités. MAIS désarme d'éclairs ta divine éloquence, Fais-la couler sans bruit au milieu de mon cœur : Qu'elle ait de la rosée et la vive abondance Et l'aimable douceur. Vous la craigniez, Hébreux, vous croyiez que la foudre. Que la mort la suivît, et dût tout désoler, Vous qui dans le désert ne pouviez vous résoudre A l'entendre parler.
Page 8 - C'est ce qui m'a fait choisir la traduction de cette sainte morale qui, par la simplicité de son style, ferme la porte aux plus beaux ornements de la poésie; et, bien loin d'augmenter ma réputation, semble sacrifier à la gloire du souverain auteur tout ce que j'en ai pu acquérir en ce genre d'écrire.
Page 30 - Un jour, un jour viendra qu'il faudra rendre compte, Non de ce qu'on a lu , mais de ce qu'on a fait ; Et l'orgueilleux savoir, à quelque point qu'il monte, N'aura lors que la honte De son mauvais effet. Où sont tous ces docteurs qu'une foule si grande Rendait à tes yeux même autrefois si fameux?

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