Œuvres complètes. Éd définitive, Volume 211869 |
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Fréquemment cités
Page 131 - On dit qu'en les voyant couchés sur la poussière, D'un respect douloureux frappé par tant d'exploits, L'ennemi, l'œil fixé sur leur face guerrière, Les regarda sans peur pour la première fois.
Page 582 - Je vous parlerai des choses qui s'imprimèrent le plus vivement dans ma mémoire, mais sans ordre, au gré de mes souvenirs! Ce qu'un voyageur oublie est toujours peu de chose. Si je ne suis pas littérairement logique, je le serai relativement à l'ordre des impressions. Ainsi, je m'occuperai d'abord du fait le plus personnel et le plus immédiat pour un homme qui sort d'un vaisseau. A Paris, vous vivez à votre guise : jouant, aimant, buvant au gré de votre organisation; aussi l'ennui vous y saisit...
Page 434 - Age, sont sublimes et frappent aujourd'hui d'admiration les vainqueurs étonnés, ébahis ; mais celles de la Bourgeoisie seront un ignoble détritus de carton-pierre, de plâtres, de coloriages. Cette immense fabrique de petites choses, d'effiorescences capricieuses à bon marché ne donnera rien, pas même de la poussière.
Page 422 - Cet koax perpétuel contre les hommes et les choses se continue depuis dix ans avec autant de verve que d'effronterie. Il n'épargne ni l'âge, ni le sexe, ni les royautés, ni les femmes, ni les œuvres de talent, ni les hommes de génie...
Page 371 - Crieurs-Jurés compte aujourd'hui peu d'individus. Le journal, lu aujourd'hui par les cochers de fiacre sur leur siège, a tué cette industrie. La relation du fait anormal, monstrueux, impossible et vrai, possible et faux, qui servait d'élément aux canards, s'est donc appelée dans les journaux un canard, avec d'autant plus de raison qu'il ne se fait pas sans plumes, et qu'il se met à toute sauce.
Page 1 - Si l'on réfléchissait aux événements qui conduisent un homme à cette profession difficile, où tout est ou gain ou péril; où, semblable au pacha qui commande les armées de Sa Hautesse, le voleur doit vaincre ou recevoir le cordon, de plus hautes pensées naîtraient peut-être au cœur des politiques et des moralistes.
Page 617 - Hélas! j'ai connu les terribles souffrances par lesquelles s'achète toute célébrité. Dans tous les journaux, les Parisiens lisaient : .« Un courageux voyageur, un modeste naturaliste, Adam Marmus, qui a traversé l'Afrique en passant par le centre, a ramené, des montagnes de la Lune, un zèbre dont les particularités dérangent sensiblement les idées fondamentales de la zoologie, et donnent gain de cause à l'illustre philosophe, qui n'admet aucune différence dans les organisations animales,...
Page 319 - Or, la nature, pour l'employé, c'est les bureaux; son horizon est de toutes parts borné par des cartons verts; pour lui, les circonstances atmosphériques, c'est l'air des corridors, les exhalaisons masculines contenues dans des chambres sans ventilateurs, la senteur des papiers et des plumes; son terroir est un carreau, on un parquet émaillé de débris singuliers, humecté par l'arrosoir du garçon de bureau; son ciel est un plafond auquel il adresse ses bâillements, et son élément est la...
